À la fin des années 1990, Éric Ménégazzi est directeur des finances de la succursale bruxelloise de Datrontech, une compagnie anglaise spécialisée dans la distribution de mémoire informatique. Quelques années plus tard, le changement de vocation de l’entreprise bouleverse son univers professionnel et le convainc d’ouvrir son propre bureau comptable.
« Je me suis découvert une vocation insoupçonnée pour le développement d’affaires. J’aimais rencontrer des entrepreneurs et faire du réseautage. J’offrais à des clients potentiels, principalement des PME, mes services pour les aider à gérer la croissance, la restructuration ou le développement de leur entreprise. Ce travail m’a permis de réaliser de beaux mandats. »
Mais quelque chose manquait. Quelque chose que ni lui ni sa femme Zakia, originaire du Maroc, ne semblaient trouver en Belgique. « On voulait vivre autre chose. Cette idée de migration est devenue un projet familial. Nous avons beaucoup réfléchi avant de nous arrêter sur une destination. »
Parmi les options, il y avait la France, le Maroc et le Québec, qu’ils avaient visité lors de vacances. « Nous avions beaucoup aimé le Québec pour son atmosphère et les relations harmonieuses entre les gens. Nous avions été charmés. Puis, cette destination répondait à tous nos critères. Elle nous offrait les meilleures chances d’intégration tant professionnelle que culturelle. Et pour l’avenir de nos enfants, elle semblait être le meilleur choix. » Lire la suite de cet article sur le site du journal Métro
